Lorsque vous entrez en contact avec ce désir viscéral de guérir tous vos maux psychologique, émotionnel, physique, spirituel… vous entrez dans un autre niveau de conscience, prêt à rentrer dans un processus de guérison, en faisant l’expérience du travail sur soi.

 

Nous traversons une période de changement de conscience, de paradigme, de valeur, par conséquent l’état de mal être atteint son paroxysme dans nos sociétés dysfonctionnelles, dans nos familles éclatées, dans notre corps malmené et notre tête prête à exploser, je ne vous apprend rien ! Donc une pléthore de thérapies est mise à notre disposition, des plus conventionnelles, des plus méthodiques aux plus chamaniques, pour nous dépatouiller de notre émotionnel bien englué… et surtout pour nous permettre de vivre au lieu de survivre.

 

 

Le travail sur soi peut commencer…

Cependant, il est essentiel de rappeler que la vie, intelligence illimitée, absolue, vibre à différents degrés de conscience dans le but ultime de l’expérience évolutive sur les plans spirituel, mental, et physique. Avant de commencer un travail sur soi, nous devons intégrer l’existence de cette force de vie dans la globalité de notre être et accepter une vérité universelle : notre implication mentale dans notre réalité terrestre.

Autrement dit, nous devons dépasser nos limites cartésiennes, et nous plonger dans les plus profondes strates de notre conscience, qui constituent les sous bassement de nos schémas mentaux afin d’en transformer les dysfonctionnements, si nous voulons enfin guérir de nos blessures émotionnelle, physique, et spirituelle.

Un vrai travail sur soi consiste à traverser notre part d’ombre pour qu’elle soit guérie.

 

Quelle est cette part d’ombre dont je parle tant dans mes écrits…

 

Tout d’abord ce sont les blessures de notre enfant intérieur qui lui n’a jamais cessé de réclamer l’écoute, l’attention, la tendresse, le réconfort que tout enfant devrait recevoir de parents aimants.

Ces blessures immatérielles existent bel et bien énergétiquement dans notre subconscient.

Le laisser s’exprimer lui redonne sa légitimité.

Lors d’un soin quantique, j’ai contacté la petite fille qui a subi des attouchements sexuels, elle était en colère, dégoutée et effrayée. L’adulte qu’elle est devenue, l’a complètement niée, même reniée.

“Ce n’est pas si grave que ça, ça aurait pu être pire !”

Cette femme souffre depuis dix ans d’un psoriasis sur tout son corps, cherchez l’erreur…

Là est un exemple typique de porter son attention sur nos blessures tapies dans l’ombre.

Ouvrir sa conscience vers la bienveillance de soi même n’est pas simple, certes, mais si puissant dans le processus de guérison. Ensuite, ce sont nos blessures karmiques mémorisées dans nos annales akashiques, tout ce champs informationnel logé dans notre ADN et dans nos cellules, ce qui détermine notre individualité au delà de notre personnalité.

Elles portent toute une charge énergétique bloquée dans la profondeur de notre conscience, là où il y a une totale obscurité. Y séjourne principalement de la colère, la résignation, la peur, même de la frayeur. Elles sont les principales causes de nos expériences malheureuses de nos souffrances, de nos incompréhensions, de nos échecs dans notre existence actuelle. Un long travail de “dentellière” sur la décortication de ces empreintes intemporelles dans notre matrice apportera un nouveau regard plus compatissant sur nos déboires existentiels, en nous donnant la possibilité de lâcher prise, d’abandonner tout ressentiment, car enfin le mental peut les comprendre d’une autre manière. Une toute autre relation à soi même peut être érigée, c’est-à-dire le pouvoir de se pardonner et de s’autoriser à vivre le bonheur au lieu de le rêver, est enfin possible.

Aussi, le travail sur soi consiste à regarder honnêtement nos dysfonctionnements mentaux que nous avons mis en place pour jouer le rôle principal de notre égo humain. En effet celui se complait dans la croyance d’être soit inférieur, soit supérieur à l’autre. Nous jouons tous dans le triangle égotique : bourreau/victime/sauveur.

Nous sommes tous malgré nous dans un rapport de force, qui est un jeu d’ombre et de lumière. Remettre en question notre fonctionnement mental est le plus difficile car il demande d’être humble, authentique, vrai avec soi. C’est jouer le jeu de la vérité sur notre propre jeu de rôle. C’est apprendre à ne plus se mentir. L’orgueil est le principal apparat peu lumineux de l’être humain, car il méprise toute faille, toute vulnérabilité, considérée comme une faiblesse. Il cache bien souvent une peur inhérente de ne plus rien contrôler.

 

Le travail sur soi est un acte de sagesse, un acte d’amour envers soi, car c’est d’accepter nos limites en les regardant pour les dépasser, accepter notre impuissance pour s’ouvrir à notre puissance créative, déchirer le voile de l’illusion sur notre vie pour l’appréhender différemment.

 

 

Inonder son ombre de lumiere c’est apprendre à vivre dans l’amour inconditionnel au lieu de survivre dans un amour conditionnel.

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